GENTILLE

GENTILLE
Gentille (France)

Réalisation : Sophie Fillières
Acteurs : Emmanuelle Devos, Lambert Wilson, Bruno Todeschini
Directeur photo : Christophe Pollock (Aïe, Travaux,...)
Style : Comédie
Durée : 1h42
Sortie : Février 2006

Avis personnel : 4/10

Petit résumé

Fontaine Leglou est une femme d'une trentaine d'années. Médecin anesthésiste dans une clinique de luxe, elle aime son métier et son mari, Philippe. Pourtant lorsque celui-ci la demandera en mariage, elle ne saura pas quoi répondre. Peut-être est telle troublée par un de ses patients qiu semble l'apprécier... Ou bien vit-elle mal sa vie de trentenaire à moins que ce ne soit son amour pour son mari qui lui joue des tours ?

Gentille n'est autre qu'une petite comédie française comme il en existe énormément. Comme vous avez du vous en apercevoir dans le résumé, elle traite de sujet assez banals déjà souvent racontés dans le monde du cinéma. De plus, le déroulement semble long et assez pénible ce qui ne nous permet pas, je trouve, de rentrer complètement dans le film. Même si ce film se réclame traiter des sujets graves et sérieux en les masquant derrière une bonne louche d'humour, je trouve que ces « sujets violents » tels que le dit E. Devos, ne sont pas perceptibles et ne sont pas masqués mais semblent inexistants derrière cette fresque de comédie. Nous avons donc d'un côté une vision qui raccroche le film à des sujets graves évoqués grâce à l'humour et en contre balance, un film qui se veut comédie humour tout simplement. De quelque de ces 2 présentations qu'on prenne le film, je trouve que le ou les messages ne passent pas...
Il est vrai évidemment que l'humour dans l'entièreté du film n'est pas au niveau 0 mais les seules blagues qui nous font sourires, rigoler sont hélas dans la bande annonce ( et oui encore un de ses films où l'on regarde la bande annonce et l'on voit en gros le film que ça va être...) Tous ceux qui ont vu la bande-annonce me citeront évidemment l'histoire du début quand Fontaine pense être souvit, accoste son prétendu suiveur et il s'avère qu'il s'agit d'un parfait délire...
Mais il est bien vrai sinon, que les acteurs tiennent selon moi, bien leur rôle même si Lambert Wilson qui se laisse reléguer en acteurs de second plan est un peu effacé au cours du film...
Quand à E. Devos, elle révélera que pour ce film elle étudia son texte plus d'un mois à l'avance pour bien cerner toutes les particularités et rythmer son personnage.

Petit clan d'½il à Michael Lonsdale qui joue ici le père de Michel (Bruno Todeschini) et qu'on peut aussi retrouver dans le dernier de Spielberg (Munich) où il joue ce riche français mafioso accueillant Eric Bana dans sa riche demeure.

Il s'agit donc en gros selon moi d'une comédie assez monotone où l'intrigue se perd dans un long fleuves de dialogues sans grands intérêts...


Pour plus d'infos sur le sujet : Site officiel de GENTILLE

# Postato sabato 25 febbraio 2006 08:53

Modificato lunedì 04 giugno 2007 12:11

Braqueurs Amateurs - Fun with Dick and Jane

Braqueurs Amateurs - Fun with Dick and Jane
Fun with Dick and Jane Braqueurs Amateurs (USA)

Réalisation : Dean Parisot
Acteurs : Jim Carrey, Téa Leoni, Alec Baldwin
Directeur photo : Jerzy Zielinski
Style : Comédie
Durée : 1h30
Sortie : Février 2006

Avis personnel : 3/10

Petit résumé

Dick vient d'être promu VP de l'entreprise pour laquelle il travaille. Mais juste à ce moment-là ; le directeur met en faillite sa société et part avec l'argent des pensions, assurances,... de tous ses employers. Dick se retrouve sur la paille et la seule solution qu'il trouve sont les braquages qu'il fait avec sa femme Jane.


Un film qu'y se voulait haut en couleur et bourré d'humour et qui ne se retrouve en fait être un parfait blockbuster américain sans rien derrière. A première vue, chaque film apporte quelque chose aux spectateurs, que ce soit par le scénario, par le jeu des acteurs ou plus grossièrement par des jeux d'effets spéciaux (je pense par exemple aux films de « Troma » que j'ai découvert sous peu...) et pour en revenir à Fun with Dick and Jane, le film est complètement plat, il n'y a rien auquel se raccrocher, que se soit au niveau scénaristique (idées reprises et reprises) ou encore au niveau de la mise en scène qui fait apparaître quelques artifices divers dans le but de mette l'eau à la bouche mais surtout très trompeurs. Enfin bref un vrai navet tout comme l'Amérique de nos jours sait en fabriquer.
Même le jeu de J. Carrey qui parvient parfois à tenir des scénarios grâce à ses interprétations rocambolesques (qu'on aime ou pas), ne parvient pas ici à lâcher sa force qu'on dirait retenue toute au long du film. Il parvient tout au plus à nous faire sourire.
De plus cette comédie bourrée d'humour n'est autre que lourd. Je n'ai pas vu l'original et ne sais donc pas s'il était au-dessus de celui-ci. L'original se nommait « Touche pas à mon gazon », avait comme acteurs principaux Jane Fonda et George Segal et sorti sur nos écrans en 1977.

Que vous dire de sinon sinon que Cameron Diaz était normalement pressentie pour jouer le rôle de Léoni mais elle ne pu le faire finalement pour faute de temps et Léoni la remplaça... Enfin bon vilà, rien de bien nouveau, regarder la bande annonce et vous aurez vu le film... Et pour ceux qui s'interresserai à cette jolie blonde, pour ceux à qui cette figure dit quelque chose mais sans savoir dans quels films elle à joué, je leur offre les quelques films importants qui ont marqués sa carrière. Deep Impact, Family Man (son meilleur film selon moi), Jurassic Park III ou encore Hollywood Ending, aux côtés de Woody Allen.

Quand à Jim Carrey, pas besoin de vous présenter la liste, tout le monde connaît bien évidemment Ace Ventura, Menteur Menteur, Eternal Sunshine of the Spotless Mind ou encore Dumb et Dumpber et la liste est encore longue...

Pour plus d'infos sur le sujet : Site officiel de FUN WITH DICK AND JANE, BRAQUEURS AMATEURS

# Postato giovedì 23 febbraio 2006 10:54

Modificato sabato 01 aprile 2006 07:29

Zathura, une aventure spaciale - Zathura, a space adventure

Zathura, une aventure spaciale - Zathura, a space adventure
Zathura, a space adventure Zathura, une aventure spaciale (USA)

Réalisation : Jon Favreau
Acteurs : Josh Hutcherson, Jonah Bobo, Dax Shepard, Kristen Steward, Tim Robbins
Directeur photo : Guillermo Navarro (Jackie Brown, Hellboy,...)
Style : Aventure – fantastique
Durée : 1h53
Sortie : Février 2006

Avis personnel : 5,5/10


Petit résumé

Walter et Danny sont deux frères. Un jour, ils trouvent un jeu de société dans la cave de leur maison : « Zathura ». Ils commencent à jouer à ce nouveau jeu passionnant rythmant design, mécanique et aventure quand soudain se trouvent propulser au beau milieu de l'espace. A chaque tour de jeu, de nouveaux dilemes s'ouvrent à eux, les laissant combattre d'affreux extra-terrestre où jouant avec la gravité de Saturne... Mais le seul moyen d'en finir une fois pour toute est de finir le jeu de société et d'arriver à ZATHURA.

Zathura ressemble de très près à un film connu qui mettait en scène Robin Williams et Kristen Dunst (alors très jeune) : JUMANJI de Joe Jonhson (Jurassic Park III, Ciel d'Octobre, Hidalgo,...) Petite parrenthèse à propos de J. Jonhson qui participa en tant que collaborateur effet spéciaux sur La Guerre des Etoiles de Lucas et puis comme maître effet spéciaux sur les 2 derniers volets de la trilogie (épisode V, VI). Il participa d'ailleurs aussi à des films comme les Indiana Jones ou Always... Mais revenons à notre magnifique aventure, en effet, même si les bases sont identiques: de jeunes enfants voir ados trouvent un jeu de société qui dégénère et ne se restreint pas à rester un simple jeu banal comme tant d'autres mais leur envoient mésaventures sur mésaventures. Mais là où dans Jumanji, les dés choisissaient de faire participer différents intervenants de la jungle en les incorporants au milieu réel (petite ville américaine), dans Zathura, la maison est carrément transportée dans les étoiles, au find fond de la galaxie, en banlieue sidérale de Saturne... La base est donc identique à Jumanji mais s'en écarte formellement. Zathura n'est d'ailleurs pas la suite de Jumanji... Il est vrai que Zathura n'est pas un pur nouveau produit. Les producteurs (Scott Kroopf et William Teitler) avait en effet produit Jumanji en 1995. Même si le réalisateur n'est pas le même, l'histoire est elle bien tirée du même auteur (Chris Van Allsburg) qui voit pour la troisième fois un de ses romans adapté au cinéma (Jumanji, Zathura et Le Pôle Express sorti en 2003).
Même si Jumanji fut une énorme réussite (qui de nos jours ne se souvient pas de l'infâme exterminateur James Handy qui tentait de tuer R. Williams, de Peter changé en petit singe pour avoir essayé de tricher ou encore R. Williams accroché dans le plafond avec ces monstrueuses araignées qui essayaient de venir sur lui...) Je ne pense pas que Zathura aura le même résultat au box-office. Pour ma part, j'ai passé un bon moment, une plongée au fin fond des étoiles. Il est vrai que Jumanji était nettement plus imaginatif et novateur à mon goût. Mais un moment de détente alternant entre les infâmes Zorgons, les météorites et les cryogénisations... D'ailleurs, quelques très belles reconstructions sidérales nous plongent complètements dans le film et l'univers galactique. Enfin bon le film n'est évidemment pas une perle et quelques moments sont d'ailleurs assez agaçants en raison de leur non-sens. Sans vouloir tout dévoiler, je noterai par exemple l'apparition de l'astronome qui ne serait que favorable s'il s'était arrêté à être un simple astronome perdu dans l'espace. Il s'avère hélas qu'il n'est autre que William (le frère aîné) quelques années plus tard... Enfin bon ne laissons pas ces quelques petits moments nous ternir le paysage. C'est un petit film d'aventure tout à fait divertissant s'adressant aux jeunes comme aux moins jeunes. De plus, les acteurs tiennent leur rôle, ce qui n'est pas tout jour facile pour des mômes de cet âge là (12 et 8 ans). Mais bon, quand on sait que le casting ne contenait pas moins de 500 enfants réparti dans 5 villes américaines différentes...

# Postato giovedì 23 febbraio 2006 10:40

Modificato lunedì 04 giugno 2007 12:11

Incontrôlable

Incontrôlable
Incontrôlable (France)

Réalisation : Raffy Shart
Acteurs : Michaël Youn, Thierry Lhermitte, Patrick Timsit, Hélène de Fougerolles
Directeur photo : Carlo Varini (les Choristes, le Grand Bleu, le Dernier Combat,...)
Style : Comédie
Durée : 1h28
Sortie : Février 2006

Avis personnel : 3/10


Petit résumé

Georges est un scénariste traversant une mauvaise passe et mélangant alcool et médicament pour faire passer le temps et les ennuies... Un jour, son corps (REX) décide de ne plus lui obéir au réponse aux mauvais traitements dont il est témoin. Georges devient incontrôlable et c'est le début d'un véritable enfer pour lui...

Sachant très bien qu'il ne s'agissait pas d'un film marquant dans l'histoire du cinéma français, j'ai été voir « Incontrôlable » en me disant simplement que ça allait être un navet. Navet certes mais divertissant... Et il est vrai que je m'étais tellement attendu à une pourriture que ce divertissement où certes l'humour est souvent lourd et les comédiens ne relèvent pas fort le niveau (exeption pour Thierry Lhermitte qui je trouve colle parfaitement à son rôle et sur les quelques répliques parvient à nous faire plus que sourire...) est passé assez facilement. Précisons que si c'est passé « assez facilement » c'est pour la simple bonne raison que j'avais mis mon cerveau en mode Légume...
Donc voilà, ce film est la taille de l'humour de M. Youn c'est-à-dire pas souvent très drôle mais nous faisant parfois sourire. Je déconseille donc fortement à tout cinéphile en herbe d'aller voir ce film ('fin vous serez prévenu au moins si vous y allez J). Enfin sauf si vous avez la carte Unlimited mumumumuhh... ;-)

# Postato martedì 14 febbraio 2006 12:58

Modificato lunedì 04 giugno 2007 12:11

Aeon Flux

Aeon Flux
Aeon Flux (USA)

Réalisation : Karyn Kusama
Acteurs : Charlize Theron, Marton Csokas, Jonny Lee Miller, Sophie Okonedo, Pete Postlethwaite, ...
Directeur photo : Stuart Dryburgh
Style : Action-SF
Durée : 1h33
Date de sortie : Février 2006

Avis personnel : 5/10

Petit résumé

En 2400, la population de la planète a été pratiquement totalement décimée par une terrifiante épidémie. Les habitants de la cité-état de Bregna, gouvernée par une assemblée de scientifiques, ont échappé à la mort. Aeon Flux, meilleur atout féminin du groupe rebelle 'Monican', est chargée d'assassiner Goodchild, le chef du gouvernement. Elle découvre en lui quelqu'un d'inattendu, remettant en cause toute sa mission et le fondement de celle-ci.

Une rebelle, une frontière et un nouvel Eden à la clef ! Voila encore cette inlassable recette des films américains de la côte Ouest. Ici, on pourrait presque décalquer ce film sur bien d'autres, surtout quand il s'agit de SF : un régime totalitaire futuriste mettant l'humanité en danger, un héros de préférence très stylé (tout est permis dans le futur) ainsi que les décors qui l'entour, et enfin des scènes d'action et de combats de plus en plus sophistiqués et esthétiques. Pour ce qui est du dernier point, on est loin du compte : le refus d'utiliser les effets numériques dans les scènes de combats, nous fait faire un grand bond en arrière. Des gros plans de coups de pied et de poing se mélangent et grâce au montage on arrive à comprendre quelque chose mais qui ne donne rien du tout, dénué de toute fluidité. Un défaut qui n'en serait pas vraiment un si le film ne reposait pas uniquement sur l'action. Car c'est bel et bien le cas, la psychologie des personnages est complètement invisible, cachée derrière les innombrables costumes design, proposant plus un défilé de mode. Heureusement, quelques petits détails de cette société du XXVe siècle sont là pour nous distraire, comme l'herbe tranchante, le message secret à ingurgiter et d'autres bonnes trouvailles trop rares pour être citées. L'histoire avance progressivement suivant un schéma déjà vu, et les thèmes finissent par se dégager tant bien que mal : le clonage, l'immortalité, le pouvoir. On a droit à quelques dialogues sur la survie de l'espèce et la nécessité du clonage assez original, mais peu approfondis, pour laisser place à l'action.
La belle Charlize Theron en vedette, a la place rien que pour elle, la suite du casting étant essentiellement des acteurs de seconde zone (restriction budgétaire oblige), ça ne dérange pas trop vu l'inexistence des sentiments, à peine introduits.
Encore un film d'action avec la femme fatale solitaire, pour les amateurs du genre attendez plutôt « UltraViolet », copie conforme de « Aeon flux » (comparer les bandes annonces c'est hallucinant), celui-ci parait plus abouti dans l'esthétique des combats et décors, quelque peu répétitifs dans « Aeon flux ». Le budget y est pour beaucoup malheureusement, ce film-ci n'a pas su faire avec (ou plutôt sans ;).

# Postato sabato 11 febbraio 2006 19:53

Modificato mercoledì 06 giugno 2007 10:59